La Maison du Barétous, reconnue haut lieu des mousquetaires

Alain Libéros, président de l’AERA, entouré des mousquetaires du Béarn et de Gascogne, devant la plaque historique.Bernard Cabanius

La structure devient une étape importante de la Route européenne d’Artagnan, un itinéraire équestre européen reliant Lupiac en Gascogne à Saint-Jean-de-Luz.

Mise en service en 2009, la Maison du Barétous, qui évoque l’histoire de la vallée, vient d’être reconnue, en cette fin septembre, haut lieu de la Route européenne d’Artagnan. Elle devient ainsi une étape importante de l’itinéraire équestre européen reliant Lupiac en Gascogne à Saint-Jean-de-Luz où se maria, en 1660, Louis XIV avec l’infante d’Espagne Marie-Thérèse d’Autriche.

L’ambition de cette route, qui s’adresse également aux cyclistes et aux piétons, est de proposer une expérience touristique et culturelle sur les traces des mousquetaires. Immortalisés par le roman d’Alexandre Dumas, ces héros, dont le panache, la bravoure et la solidarité ont traversé les siècles et les frontières, méritent bien qu’on leur emboîte le pas sur le chemin de leur véritable histoire.

C’est l’ambition du musée d’Arette qui est le seul à évoquer la vie de Tréville né en 1598 à Oloron, celle de Henry d’Aramits, d’Armand de Sillègue d’Athos et de Porthos, ses compagnons d’armes, tous béarnais et aujourd’hui tombés dans l’oubli de l’histoire locale.

Grâce au travail d’Alain Libéros, président de l’Association européenne Route d’Artagnan (AERA), et à Michel Dupla, président de la Compagnie des Mousquetaires du Béarn et de Gascogne, cette lacune est peut-être en passe de se trouver comblée. En effet, durant le mois écoulé, quatre plaques viennent d’être apposées à Oloron, Aramits, Athos et Arette, complétant ainsi celle du château de Porthos, de Lanne-en-Barétous, mise en place en 2024.

Reste désormais à faire vivre cet itinéraire afin que tous ces efforts ne soient pas un coup d’épée dans l’eau.